L'histoire secrète des gardes du corps du général de Gaulle
YouTube transcript, YouTube translate
A quick preview of the first subtitles so you know what the video covers.
Àakas, sur le chemin qui le conduisit à la place de l'indépendance, c'était toute la ville qui était dans la rue, une foule délirante qui tout à l'heure chantera la marseillaise. Le spectacle est surprenant. 1964, de Gaul est à l'Élysée depuis 5 ans déjà. Il triomphe dans une tournée en Amérique latine. Grâce à la presse, la légende vivante est à son apogé. Mais la légende ne serait rien sans les gorill du général. Comme les trois mousquetaires, les gardes du corps du président sont quatre. Roger Tessier le boxeur, Henri Judy, Raymond Sasia le tireur d'élite et leur patron Paul Comity le corpse. Des tontons flingueurs dévoués Corséam. Le blindage du général, son nombre pendant 10 ans. Avec les photographes, ils ont partagé bien des secrets de Charles de Gaulle, le président le plus mystérieux de la 5e République. [Musique] [Applaudissements] [Musique] Les gardes du corps du général, avant tout des copains à la vie, à la mort. Quand ils entrent à l'Élysée en 58, ils n'ont qu'un diplôme, le gaulisme. Avant de Gaul, Roger Tessier était boxeur professionnel, Henry Jud combattant de la France libre, René Avré parachutiste et Paul Comity commando marine et résistant. C'est André Malot qui les recrute après la libération. Du premier carré des fidèles, deux sont encore en vie aujourd'hui. Roger Tessier et René Avré. En 1963, Avré quitte le groupe. Il est remplacé par Raymond Sasia, le tireur d'élite. 40 ans après la mort du général, leur aventure au service du gaolisme reste inoubliable et colomber les deux églises, un horizon indépassable. [Musique] Malgré ses 90 ans, René Avré revient tous les 18 juin dans le village où il a accompagné le général des centaines de fois. Ça y est, je vous laisser le plat. Ancien officier parachutiste, militangoliste de la première heure, il se souvient qu'il fallait être prêt à tout pour servir le président. ici à cette porte d'église là, je tenais la porte pour que le général sorte et je la tenais de la main droite. Il l'a vu et il m'a dit "Bonjour Aurel, comment allez-vous ? Obligé de lâcher la porte.