“Can you give us your definition of the term ‘maboul’?” asks Roger Karoutchi
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La parole est à notre collègue Roger Carocchi pour le groupe les Républicains. [applaudissements] Ça va, ça va. Monsieur le président, monsieur le ministre, dans le cadre des relations franco-algériennes, pouvez-vous nous donner votre définition du terme maboule ? répondre, la parole est au ministre de l'intérieur, monsieur Laurent Nunz. Merci beaucoup, monsieur le monsieur le président. Mesdames et messieurs les sénateurs, monsieur le sénateur, vous m'invitez à vous répondre sur la relation franco-lgérienne. Pardon, c'est comme ça que je comprends c'est comme ça que je comprends votre question. C'est comme ça que je comprends votre question. Je je je suis en poste comme ministre de l'intérieur depuis 6 mois et demi et quand je suis arrivé, nous n'avions plus aucune relation avec l'Algérie, plus aucune relation sécuritaire, plus aucune relation migratoire. Avant d'être ministre de l'intérieur, j'étais préfet de police puis j'étais directeur général de la sécurité intérieure puis coordonnateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme. Croyez-moi, croyez-moi, je connais l'importance de la relation avec l'Algérie et notamment en terme sécuritaire. Il y va de l'intérêt de la France et il y va de la protection même de nos concitoyens. Alors oui, nous avons réenclenché une discussion avec l'Algérie, nous avons réenclenché un dialogue sécuritaire, migratoire avec l'Algérie avec comme seul boussole avec comme seul boussole l'intérêt de nos compatriotes évidemment l'intérêt de la sécurité de notre pays et les choses se sont réenclenchées. Nous discutons à nouveau sur un certain nombre de dossiers de coopération policière, judiciaire et migratoire et migratoire. Lorsque je me suis rendu en Algérie, nous n'avions plus aucun laissé passer. Zéro laissé passer. Et maintenant, nous avons réenclenché un mouvement. On est bien au-delà de zéro, je peux vous dire bien au-delà de zéro laisser passer. Et il y va évidemment de la sécurité de nos concitoyens. Et c'est notre boussole dans ce dossier. C'est notre boussole. Alors, je vais vous dire autre chose, monsieur le sénateur Karouci. Évidemment que nous avons en tête un certain nombre de situations particulières. Je vous rappelle ce qui s'est passé avec Boil Sansal qui a été libéré. Évidemment que dans un coin de ma tête et dans la coin de la tête de tout le gouvernement dans la tête de tout le gouvernement nous avons la situation de Christophe Glaise en tête.